• Détails sur le produitAuteur E.L. JAMES Editions JEAN CLAUDE LATTES Prix 17 Euros  

    2 étoiles et plus

    NOUS ALLONS ATTENDRE IMPATIEMMENT LA SUITE EN NOUS DEMANDANT QUELLE DIRECTION VA NOUS INDIQUER LE DOIGT DE GREY

    Nous retrouvons les personnages du premier roman, Ana qui a trouvé un travail, ne peut résister aux charmes de Mr Grey, ce d'autant qu'il lui apprend qu'il est allé jusqu'à acheter l'entreprise dans laquelle elle exerce son activité. Nous allons assister à l'évolution de leur relation.

    Même si l'écriture est d'une simplicité totale, il est à noter que ce deuxième tome est de bien meilleure facture que le premier, sans que les amateurs de littérature y trouvent leur compte. Ce que l'on peut reprocher c'est le manque d'épaisseur des personnages. C'est un roman sentimental dans lequel l'érotisme joue un rôle important, ce qui ne peut que nous rapprocher de ce que nous vivons nous-même au quotidien. C'est sans aucun doute ce qui va plaire aux lecteurs, sachant que l'on peut le comprendre sans avoir lu le premier. Les techniques utilisées par l'auteur en font un roman très actuel, et expliquent sans aucun doute le succès de cette série, puisqu'elle permet de lire en ayant l'impression de transgresser un interdit celui de l'érotisme. Si ces romans donnent à un grand nombre l'envie de lire c'est sans aucun doute l'essentiel.


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  • Détails sur le produitAuteur Philippe FOREST  Editions GALLIMARD Prix 19.90 Euros  

    2 étoiles et plus

    APRES VOUS VULGARISER LA MECANIQUE QUANTIQUE UN LIVRE SANS TETE NI QUEUE SI CE N'EST CELLE D'UN CHAT ET LA FILLE DE L'AUTEUR

    Et pan sur le bec, moi qui étais devenu littéraire pour échapper à la physique quantique entre autre me voilà confronté de nouveau à elle dans une aeuvre littéraire. Vous serez surement plus intelligent que moi et vous comprendrez donc que je ne puisse vous résumer cette expérience. La seule chose qu'elle m'ait permis d'ouvrir en grand ce sont les portes des univers parallèles et de la SF. Forest va s'arrêter aux premiers et explorer sa vie, son aeuvre depuis le tragique décès de sa fille.

    Ce livre a un avantage indéniable il peut vous faire paraitre plus intelligent si vous comprenez la nature des expériences, mais je ne crois pas être parvenu à ce stade. Je crois que l'auteur le résume p 329 : « Une histoire, n'importe laquelle, insignifiante, sans queue ni tête, où rien ne se passe, mais qui suffit à faire entendre au sein du grand silence du temps la vieille formule du « il était une fois » par laquelle, sans fin tout recommence. »

    Certes c'est du Forest et il y a quelques passages très brillants, mais si l'on n'a pas lu le premier roman de son aeuvre où il parle de sa fille, on reste un peu spectateur de cet exercice de style, où le fil rouge de l'histoire qui n'a pas maintenu le souffle de cet enfant, nous emmène dans les potentialités de la vie de Forest. Un livre pour les intimes de l'auteur, ou de son oeuvre, beaucoup risquant, comme moi, je pense d'être un peu perdu.


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  • Détails sur le produitAuteur Jean Philippe BLONDEL Editions BUCHET CHASTEL Prix 15.00 Euros  

    3 étoiles et plus

    UN BON ROMAN DE LITTERATURE DE GARE MAIS PLUTOT DESTINE AU TER QU'A UN TGV

    Le train de 06H41 départ Troyes destination Paris va permettre la rencontre de Cécile une chef d'entreprise de 47 ans, qui après un week-end chez ses parents, rejoint son mari et sa fille. Quelle n'est pas sa surprise de voir s'installer à côté d'elle Philippe, avec qui elle a eu une aventure intense et courte il y a 27 ans.

    C'est vraiment ce que l'on appelle un livre de littérature de gare, tant par le sujet que par sa taille et le marque page utile qui y est glissé. L'écriture à deux voix devient un classique. Le sujet l'est aussi et l'écriture va comme de bien entendu sur des rails, comme l'intrigue qui nous raconte une intrigue bien connue. L'intérêt de ce roman est de l'utiliser dans le transport dont il parle, sachant qu'il ne vous transportera pas de façon intense. Pour moi une légère déception de la part d'un auteur qui a traité de façon plus originale bien des sujets.


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  • Détails sur le produitAuteur Scholastique MUKASONGA  Editions GALLIMARD Prix 17.90 Euros  

    2 étoiles et plus

    UN LIVRE SUR UN PENSIONNAT DE JEUNES FILLES RWANDAISES PEU APRES L'INDEPENDANCE DE CE PAYS

    Un pensionnat de jeunes filles au Rwanda juste au-dessus des sources du Nil accueille l'élite de la nation. Sous la férule de la mère d'une congrégation religieuse ces jeunes filles doivent arriver vierges au mariage et participer à l'enrichissement familial par un riche mariage. La période est celle de la première république Hutu, qui majoritaires ont chassé le roi Tutsi, et ont organisé des quotas pour que ces derniers ne puissent accaparer les postes au pouvoir. C'est dans ce contexte de violence larvée que nous assistons à la vie de plusieurs de ces jeunes filles, les héroïnes étant souvent Tutsi, mais nous voyons aussi les violences entre ces deux ethnies. Ce roman se situant essentiellement sur une année scolaire.

    Il y a plusieurs choses qui me dérangent dans ce roman. L'attribution du prix Renaudot, alors qu'il ne figurait pas dans la liste, qu'il a été porté par notre dernier prix Nobel de littérature, et qu'effectivement Gallimard n'avait pas de prix cette année. Ensuite le fait que l'on parle des prémisses du génocide sur la quatrième de couverture alors que les évènements se sont situés plus de 20 ans avant ! Les confusions des dates ainsi entre la visite du roi Baudouin en 1970 et le coup d'état qui a conduit à la création de la seconde république Hutu, il s'est écoulé 3 ans. Certes ce sont les violences dans les écoles qui sont à l'origine du coup d'état mais ces violences se sont déroulées en février mars, là encore la chronologie n'est pas respectée. Puisque le coup d'état à lieu en Juillet après la fin de la scolarité. L'article qui a fait connaitre Dian Fossey n'a été publié qu'en 1970, jusque là elle était totalement inconnue. Le mot inyenzi (cancrelat) ne désignait pas l'ensemble des tutsi mais ceux qui venant de l'étranger organisaient des attentats.

    Certes c'est un roman mais il est utile de le préciser et de dire que tout est amalgamé. Et je pense toujours qu'un aspect historique permet de mieux comprendre un univers, celui de la décolonisation est bien décrit, par contre je m'élèverai toujours contre toute technique d'amalgame pour renforcer ne fut-ce que de bons sentiments. L'écriture du livre même si elle est agréable, et le style ne justifie pas vraiment un prix littéraire. Les relations entre élèves, professeurs, blancs et noirs, sont très bien décrites ainsi que l'Afrique. En résumé un livre de fiction sur le Rwanda, qui nous apporte des éléments sur les relations entre Tutsi et Hutu,et les réalités africaines, mais qui se grève par son manque de rigueur historique.


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  • Détails sur le produitAuteur Jérôme FERRARI Editions ACTES SUD Prix 19.00 Euros  

    2 étoiles et plus

    UN TITRE GRANDILOQUENT OU QUAND LA MONTAGNE CORSE ACCOUCHE D'UNE SOURIS

    Deux jeunes étudiants en philosophie décident de reprendre le bar du village où est né Mathieu. Nous allons suivre le parcours de ce jeune homme pour découvrir sa famille et le village corse où elle a vécu et qui a aboutit après bien des pérégrinations à constituer la fratrie de Mathieu et d'Aurélie sa saeur. Nous suivrons aussi la vie de ce bar dans un village un peu perdu, avec en sus des problèmes économiques classiques la découverte de ceux qui sont liés à une activité en Corse. Le tout avec une description très réaliste de la vie d'un village corse et de ses habitants.

    Que dire de ce roman que son titre ne correspond pas à son contenu, parce que comparer les tribulations d'un café corse à celles de Rome peut paraître un peu fort de café ! Certes il y a des moments de littérature intéressants, mais trop rares et surtout noyés dans des imprécisions de scénario qui rendent insupportable la lecture de ce roman. On n'y croit pas même si parfois là aussi des descriptions nous font partager de façon fugace des univers qui pourraient être intéressants. On y suit le parcours professionnel de l'auteur qui nous montre qu'il s'est plus qu'imprégné de l'Algérie et de la Corse. C'est aussi un roman pour lequel il est difficile de définir un public, car ceux qui ont lu le livre précédent de cet auteur seront déçus, et l'on ne peut paradoxalement conseiller à ceux qui ne le connaissent pas de lire non pas le Goncourt mais le livre précédent de Ferrari. Dommage qu'une fois encore le Goncourt s'éloigne du public, et qu'il faille suivre dorénavant le Goncourt des lycéens.


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