DAVODEAU nous raconte la fin de la parenthèse de LULU, la fugue continue, mais n’ en n’ ayant plus les moyens LULU va basculer dans ce qui est plus sordide. La violence va être aussi un peu son quotidien, violence physique, violence dans les rapports avec les autres. Les personnages vont s’ assombrir et devenir proches du quart monde. Ils vont pour moi devenir plus vrais, plus complets avec les paradoxes qui illustrent tant nôtre façon de vivre qui que nous soyons. L’ histoire s’ enrichit pour moi et s’ ancre aussi dans ce quotidien que nous vivons, dont nous voulons sortir et qui nous englobe tant.
Je trouve que la couverture illustre parfaitement ce tome 2 qui nous présente une fin , qui pour moi n’ en est pas une. Je trouve que c’ est une très belle bande dessinée où la lumière et l’ ombre vont nous porter.