Un livre d’ Amélie NOTHOMB se reconnaît désormais à la couverture, le sujet illustré c’ est Amélie NOTHOMB. Ce dernier opus n’ échappe pas à la règle. Sous prétexte d’ un échange épistolaire avec un GI américain en Irak, qui fait de son obésité une lutte et une protection contre la guerre, nous parlerons essentiellement d’ Amélie. Du nombre de ses romans nous en sommes à 66, de son attitude vis à vis de la nourriture, de ses correspondances avec ses lecteurs. De son ego, de son égocentrisme, de sa difficulté à sortir de l’ invraisemblance dans laquelle elle s’ est plongée dans ce roman. Comment imaginer qu’ un soldat puisse être si obèse !
Ce roman n’ a qu’ un mérite contribuer à faire grossir « l’œuvre » d’ Amélie, et sans doute son chiffre d’ affaires. Contrairement à l’ avant dernier il n’ y a aucune émotion.
Autant vous dire que pour moi il y a une grande absence dans ce roman la littérature !